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Alt 15.11.2006, 19:14   #1 (permalink)
twaresa
 
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Casino en ligne : 888 pourrait se faire avaler
LExpansion.com

Affaibli par l'interdiction du jeu en ligne aux Etats-Unis, 888.com pourrait être la cible d'un rachat de Ladbrokes. La chaîne britannique de boutiques de paris, qui étudie une éventuelle offre, serait prête à débourser selon la presse 470 millions de livres, soit 703 millions d'euros. 888 pesait vendredi 372,5 millions de livres à la Bourse de Londres, après avoir perdu près de la moitié de sa valeur depuis le mois dernier. Le vote de la loi américaine pourrait déclencher une vague de consolidation selon les analystes, avec l'entrée en lice de groupes de jeux plus traditionnels comme Ladbrokes ou William Hill.



La chaîne britannique de paris Ladbrokes veut racheter le casino en ligne 888
La chaîne britannique de boutiques de paris Ladbrokes étudie une offre d'achat sur le groupe 888, spécyclopcasinote des jeux de casino et de poker sur le Web. Leur mariage signerait le début de la consolidation dans le secteur du jeu en ligne, alors que des acteurs comme 888 sont pénalisés par une nouvelle législation anti-jeux aux États-Unis.



Golden Palace Casino lance le tournoi de blackjack

Poster un commentaire Alors que Golden Palace Online Casino déclare qu'il ne renoncerait pas à sa clientèle américaine, le casino en ligne fait preuve de détermination avec le lancement de tournois de blackjack sur son site.

Sur Golden Palace Casino, les joueurs disposent de l'option multi-tables mais peuvent toujours s'ils le souhaitent jouer sur une seule table. En table simple, le vainqueur remporte la totalité du prix en jeu. Tandis qu'en multi-tables le prix est divisé entre les meilleurs de chaque table selon des pourcentages pré-définis, cela dépend pour beaucoup du nombre de participants.



Sportinbet, Excapa ou encore PartyGaming et Bwin n'ont pas attendu pour tirer les conséquences de la nouvelle loi américaine

Pour une fois que les Etats-Unis décident de réguler un secteur... L'administration Bush ne s'attendait peut être pas à des conséquences aussi brutales.

Début octobre, Représentants et sénateurs américains ont voté une loi qui interdit aux banques et sociétés qui émettent des cartes de crédit d'accepter des paiements sur les sites Internet de paris. Traduction: les Etats-Unis interdisent de fait, les jeux d'argent en ligne sur leur territoire.

Les jeux d'argent en ligne – poker, casino, paris – sont une véritable industrie aux Etats-Unis, mais la majeure partie de ses acteurs sont basés hors du territoire américain, généralement dans des républiques bananières qui ne s'intéressent pas à l'origine de l'argent qui transite par leurs banques complaisantes.

Particularité de ces sociétés, si leurs activités sont hébergées dans des lieux de non droit, la plupart disposent d'un siège social en Grande-Bretagne et profitent des avantages de cette île en marge de l'Union européenne pour être cotées à la Bourse de Londres.

Ces dérives représentent un sérieux manque à gagner dans les caisses des Etats américains, qui sont déjà pour certains d'entre eux condamnés à composer avec les tribus indiennes qui disposent d'un droit unique à ouvrir des casinos sur leurs territoires qui échappent à l'imposition !

Les acteurs des paris en ligne, qui tirent la majorité de leurs revenus des Etats-Unis, se sont depuis longtemps inquiétés des répercutions de ce projet de loi. Certains ont indiqué qu'ils cesseront leurs activités vers les Etats-Unis dès que la loi sera promulguée.

Ils mettent aujourd'hui leurs menaces à exécution. Sportinbet a vendu ses activités américaines à Jazette Entreprises. Excapsa Software a fait de même avec BlastOff. PartyGaming, le numéro un de ce secteur et BWin ont annoncé la suspension de toutes leurs activités américaines. Selon la presse britannique, l'australien BetCorp et Leisure and Gaming devraient prendre la même décision.



Jeux en ligne : le monopole se craquelle

Les excès publicitaires de la Française des Jeux et du PMU, notamment sur Internet, pourraient bien sonner le glas du monopole d'Etat.

Les jeux sont-ils faits ? Le 12 octobre, l'Etat français a été mis en demeure par la Commission européenne d'expliquer en quoi les mesures empêchant la fourniture par des tiers de services de paris sportifs (sur les courses de chevaux comprises) ayant obtenu une licence dans un Etat membre sont compatibles avec l'article 49 du traité CE, rappelant ainsi le principe de libre prestation de services à l'intérieur de l'Union européenne. Derrière cette procédure se cachent, en réalité, des enjeux importants pour la France. En effet, la réglementation française assimile les paris sportifs à des jeux de hasard, lesquels sont interdits, sauf dans les maisons de jeux dûment autorisées par le ministère de l'Intérieur. Aucune autorisation n'étant accordée aux sites Internet de casino ou de paris, ceux qui sont accessibles en France encourent des sanctions pénales, à l'exception de celui exploité par la Française des Jeux (FDJ) qui propose différents paris sportifs payants. Le site du PMU, seul habilité en France à recueillir en ligne les paris sur les courses hippiques, bénéficie de la même protection. La FDJ et le PMU se partagent ainsi le gâteau des paris sportifs en ligne.
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